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  • : Depuis 1989, les membres de l’ALCO (Association Lorraine de la Collection Originale) échangent des informations, des idées et des objets.
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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 06:42
NANCY : PLUS DE 200 ASSOCIATIONS AU CENTRE DES CONGRÈS. A.L.C.O. était là aussiNANCY : PLUS DE 200 ASSOCIATIONS AU CENTRE DES CONGRÈS. A.L.C.O. était là aussiNANCY : PLUS DE 200 ASSOCIATIONS AU CENTRE DES CONGRÈS. A.L.C.O. était là aussi

Deux objectifs : se faire connaître, et recruter des bénévoles. Plus de deux cents associations de l’agglomération nancéienne étaient présentes, samedi 3 octobre, dans le grand hall du centre des congrès Prouvé. Une bonne part était à caractère sportif, comme les plus importantes, l’ASPTT, le Club alpin, le Shobukaï.
Entre 50 et 100 nouvelles associations se créent chaque année à Nancy. Culture, santé, solidarité, jeunesse, clubs conviviaux, associations d’entraide, chacun peut trouver l’association qui lui convient dans l’agglomération. Du plus insolite, comme l’association d’apprentissage de l’espéranto, au plus étonnant, comme l’association pour la promotion du haïku, dont le fondateur, Dominique Chipot, ne désespère pas d’attirer plus de cinq à dix personnes dans les ateliers d’écriture qu’il tient depuis 10 ans, une fois tous les quinze jours, à la MJC Pichon.
« Le haïku est un poème d’origine japonaise qu’on adapte en français, pour suggérer des sensations ressenties dans le quotidien. C’est un poème de 17 syllabes maximum. J’aime sa fulgurance… » explique Dominique Chipot, comptable dans le civil, et passionné par les mots durant son temps libre.
« Pour réussir à faire un haïku, il faut être attentif à ce que l’on vit au quotidien, afin de pouvoir partager un petit instant d’émotion avec le lecteur. Il y a aussi tout un travail sur les mots pour traduire ce qu’on a ressenti… » poursuit le fondateur de l’association, qui publie des revues et des lettres mensuelles sur le site : 100pour100haiku.fr
« Le haïku est fait aussi pour être discuté, commenté. Le lecteur s’approprie l’écriture pour faire sienne l’émotion que l’auteur a voulu transmettre. Chacun se fait sa propre sensation à la lecture d’un haïku », ajoute Marie-Ange, venue soutenir Dominique dans sa volonté de faire connaître ce fragile poème, au milieu de tant d’associations rassemblées.
P. M.
A.L.C.O. était là aussi

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 07:05

LOISIRS - UN COLLECTIONNEUR NE VIT QUE PAR LE DÉSIR DE LA PIÈCE SUIVANTE À DÉNICHER. AU PRIX PARFOIS D’UNE LONGUE ATTENTE…

Est Républicain édition du 24 février 2015

rare-photos-cedric-jacquotCONTRAIREMENT à ce qu’on imaginerait, l’homo collectionnarus n’a pas pour vocation de réunir l’intégralité d’une collection. Quand bien même ce serait possible. Car une fois cette tâche accomplie, une fois tous les timbres espagnols de l’époque républicaine réunis dans un même album, les fèves Disney rassemblées sur une même étagère ou l’intégralité des exemplaires de National Géo entassée dans un même carton, quelle perspective restera donc au collectionneur ? Tout vendre ?

« Mais ce serait dramatique, de tout avoir ! », avance même Marie Seillier, angoissée par le vide sidéral que lui laisserait pareille échéance. « L’intérêt, c’est tout de même la quête… L’objet suivant. » L’objet de tous les désirs, ce Saint Graal que tout bon collectionneur fixe à sa recherche, le temps de le trouver… et puis l’oublie. Ou presque. « Une fois que je l’ai, c’est vrai qu’il peut perdre très vite de sa valeur à mes yeux », poursuit cette collectionneuse de boîtes de bergamotes de Nancy. « Il suffit que j’en trouve un second exemplaire, un peu plus beau, et je peux revendre le 1er une broutille alors que je l’avais acheté à prix d’or… » La quête, on vous dit, la quête !

En sillonnant les travées du salon des collectionneurs organisé ce week-end à Gentilly par l’ALCO, association lorraine de la collection originale, nous avons interrogé quelques-uns des exposants sur ce fameux Saint Graal qui peut monopoliser leurs pensées et leur temps. Jusqu’au jour où ils mettent la main dessus, et aussitôt un autre Saint Graal vient se substituer qui leur semble plus désirable encore ! La collectionnite a de ces symptômes que la raison ignore…

 

Lysiane GANOUSSE


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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 06:28

ph-est-Jean-PaulLe philuméniste Jean-Paul Guizot (collectionneur de boîtes et pochettes d’allumettes) a détenu jusqu’à 17.000 objets de collection. Mais il est une marque dont il ne connaissait pas même l’existence jusqu’à janvier dernier. Il n’a pas eu le temps d’en faire son Saint Graal qu’il l’a déjà achetée ! « Un monsieur nous a informés avoir trouvé quelques boîtes dans une maison de Dole en y faisant des travaux, de la marque Bugnot & Fils. Emballées dans un journal daté de 1870. Or on ne sait rien de cette enseigne. Mais j’ai réussi à en obtenir une, à l’effigie du Chat Botté ! Et c’est vrai qu’autour de 1850, on reproduisait des images d’Épinal sur boîtes. Ce sera ma 1re du genre ! » Il en attend la livraison par la poste…

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 06:20

Est Républicain édition du 24 février 2015

ph-est-notoBernard Noto a jeté son dévolu sur le thème des PTT il y a 45 ans maintenant. « Et ça fait presque 45 ans que j’attendais cette pièce », raconte le président de l’ALCO en désignant… un jouet. En fait une réduction du télégraphe Chappe, invention de 1794 qui permettait par un système de bras géants articulés perchés sur sémaphores de faire passer un message à distance. « À l’usage des militaires », précise l’heureux propriétaire du jeu, daté lui de la Restauration, et qu’il a trouvé sur le Bon Coin. Mais maintenant qu’il l’a, il convoite « une boîte aux lettres au coq. Il n’en a été fabriqué qu’une dizaine. Le pire, c’est que je l’ai vue passer sur petite annonce dans l’Est Républicain il y a des années. Mais à l’époque, je n’avais pas le budget ! »

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 05:31

salon-alco-photo-cedric-jacquotAu Salon des collectionneurs, toutes les obsessions sont permises. Certaines plus « lumineuses » que d’autres…

Il l’a toujours vu trôner au milieu du salon. Chez le grand-père d’abord, chez ses parents ensuite, et pour finir chez lui aujourd’hui. Cette énorme lanterne, protégée d’une grosse cage de verre et de cuivre signée de la manufacture Guichard et Couvrad, constitua autrefois l’une des principales sources de lumière qui baignaient les voyageurs arpentant nos vieilles gares. Chez les Simon, elle a été le témoin d’une lignée de cheminots, interrompue avec Alain qui a finalement fait carrière à la Sécurité sociale. Mais comme s’il fallait réparer cette « trahison », Alain Simon a décidé tardivement (plus ou moins au lendemain de la retraite) d’en faire l’objet d’une collection. Ce qui fait de lui un ferrovipathe. Mais attention, un ferrovipathe spécialisé. Si l’objet de ses désirs est bel et bien ferroviaire, Alain s’est surspécialisé dans les lanternes…

Trois pièces, c’est un début !

Alain Simon est l’un des petits nouveaux du salon ALCO, Association lorraine de la collection originale, qui réunit ce week-end quelque 76 exposants, fidèles en cela à une tradition désormais vieille de 26 ans. Où l’on découvre que tout, absolument tout, peut faire collection.

De la petite boîte d’allumettes à l’uniforme de 14-18 en passant par les figurines de Boule et Bill, les petites voitures, pins, cartes postales, monnaies diverses, jeux de cartes, rasoirs et sèche-cheveux. Sans parler du toujours intriguant sachet à vomi.

Alain Simon, lui, a plongé dans l’histoire ferroviaire par le biais de lanternes bientôt vieilles d’un siècle pour certaines. De celles que les cheminots portaient à bout de bras sur les quais, de celles installées dans les édifices ou encore directement sur la locomotive. On imagine si bien leur halo un peu blême dansant dans la brume d’un film de Marcel Carné…

« La plupart remontent à l’époque précédant la création de la SNCF, à savoir le 1er janvier 1938 », précise ce « jeune » collectionneur converti un peu par hasard. « Sur des brocantes, tout simplement. J’en ai trouvé deux-trois successivement, qui m’avaient plu à cause de l’histoire familiale, et parce que l’objet a une vraie valeur décorative. Or, trois objets, ça fait déjà un début de collection ! » Surtout qu’à l’époque, on trouvait encore assez facilement ces pièces sur les déballages et vide-greniers de la région. Alain ajoutait jusqu’à 6 nouvelles pièces chaque année à sa collection il y a dix ans. « Aujourd’hui, si j’en trouve deux par an, c’est déjà bien beau. »

Extinction des feux

Mais elles ne manquent pas d’éclat, une fois la remise en état effectuée (par ses soins !). Elles portent même fièrement la marque de l’histoire gravée en leur matière, qu’elle soit de simple ferraille ou du noble cuivre pour les plus vieilles.

Ici, on reconnaît les initiales de la compagnie Paris-Lyon-Méditerrannée ; là, celles de la compagnie de l’Est, ou encore de celles de l’Alsace-Lorraine. Toutes appelées à fusionner en 38 sous le seul sigle SNCF.

L’éclat de l’histoire toutefois n’ira pas jusqu’à éclairer son foyer, Alain ne s’aventurant jamais à allumer ces antiquités. « Pour les lampes à pétrole, passe encore, mais pour celles à l’acétylène, il faut opérer un mélange avec l’eau et ça, je ne m’y risquerais pas… » Il s’en est fait une raison, la lumière restera donc éteinte à la lanterne. Mais certainement pas la flamme…

Lysiane GANOUSSE

Le Salon des collectionneurs de l’ALCO est à nouveau ouvert aujourd’hui, de 9h à 18h, salle des fêtes de Gentilly à Nancy.

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 04:11

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LOISIRS - GRAND SALON DE L’ALCO CE WEEK-END SALLE GENTILLY


"COLLECTIONNITE AIGUË"

attendues-ce-week-end-photo-erJe, tu, il collectionne. C’est grave docteur ? En tout cas, c’est marrant. Même pour un collectionnophobe à tout crin (barbarisme de notre cru).Ils seront 75 ce week-end à envahir la salle Gentilly pour proposer bourses et échanges d’objets.

 28 dévoileront une partie de leur trésor. Anniversaire de la Grande Guerre oblige, 14-18 sera à l’honneur. Il y aura par exemple la maquette du wagon de l’Armistice ou celle d’une reconstitution d’un combat de tranchées, avec figurines et véhicules…

Un uniforme complet de soldat et tout son barda seront présentés. Ainsi que des lanternes de tranchées et l’attirail du barbier. Bernard Nato, président de l’ALCO, l’association organisatrice, viendra lui avec quelques pièces des Postes et Télégraphe de l’époque.

« On essaie toujours d’intéresser le plus grand nombre. C’est un tel plaisir de recevoir notre public », justifie-t-il. Car attention, un collectionneur qui se respecte veut faire partager son engouement. Et pourquoi pas, transmettre un peu de la grande Histoire en parlant de la petite. Il est rare qu’un passionné ne délivre pas mille et une anecdotes sur ses objets fétiches.

Barbibul et Barbabelle

Ceci dit, il y aura aussi des choses plus légères. Zoé par exemple devrait être présente avec sa collection de Barbapapa, ces personnages en forme de poire tirés de livres pour enfants des années 70.

Les amateurs eux, pourront étoffer leurs collections de matériels brassicoles (verres, chopes), de cartes postales, de vieux jouets, de pins, de capsules de champagne et autres objets plus improbables.

Il y a deux ans, un exposant de Gripport était là avec ses thermomètres glacoïdes (en carton glacé). Mais évoquait tout aussi bien son penchant pour les sacs vomitoires de compagnies aériennes dont il s’était récemment entiché. « Ça me permet de voyager sans bouger », justifiait-il.

Champion du monde de la collection, l’homme expliquait être polyvalent dans la manie. Placomusophile, il était à la tête d’un échantillonnage de 4.000 capsules de champagne, toutes accrochées dans son entrée. Trouvant son goût trop commun, il avait ensuite jeté son dévolu sur les coccinelles, les tickets de concert, les tickets de bus du monde entier et les disques de stationnement cartonnés… Un cas d’espèce à lui tout seul !

Je, tu, il collectionne à Gentilly ce week-end. C’est grave docteur ? En tout cas, c’est marrant. Même pour le collectionnophobe (barbarisme de notre cru). La preuve, le salon de l’ALCO

26e salon de l’ALCO, salle des fêtes de Gentilly, samedi, de 14 h à 18 h, dimanche de 9 h à 18 h. Entrée : 2 €, gratuit pour les moins de 12 ans.

V.R.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 09:49

salle-des-fetes-de-gentilly-photo-er L’Association lorraine de la collection originale (ALCO) organise son 26e salon des collectionneurs à la Salle des Fêtes de Gentilly, ce samedi 21 février de 14 à 18 h et dimanche 22 février, de 9 h à 18 h.

Ce salon rassemblera 75 participants qui exposeront, échangeront ou proposeront à la vente des objets de collections sur des thèmes variés.

Vingt-huit expositions sous vitrines et sur tables sont à découvrir dont quatre vitrines sur la guerre de 14/18. Il y aura également une exposition sur le coiffeur d’hier à aujourd’hui, les plaques de locomotives, les lanternes et objets de chemins de fer. Ainsi qu’une exposition de pipes en écume, fume-cigarette, jeux de cartes publicitaires, jeux de société ORTF et Interlude, Barbapapa, accroche sacs et puzzle en bois, jouets anciens en rapport avec le téléphone et la poste, bols, Coca Cola, chaussures miniatures, Tout sur la Lorraine, boîtes d’allumettes, minéraux, règles plates et stylos publicitaires…

Salon des collectionneurs, salle des fêtes de Gentilly, ce samedi 21 février de 14 à 18 h et dimanche 22 février, de 9 h à 18 h. Entrée 2 € (gratuit pour les moins de 12 ans).

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 02:02

photosvoeux2015-vo

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 07:02

Erckmann-Chatrian 01

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 07:00

La bataille des frontières de l’Est

Lorraine août septembre 1914

 

De Patrick Charles Renaud

Burlioncourt, en Lorraine annexée, le 20 août

1914 en fin de matinée : malgré la canonnade, les coups de fusil et le fracas des mitrailleuses, le

général Foch reste impassible. Autour de lui, près d’une centaine d’hommes de la Division d’acier

tergiverse tout en gesticulant au milieu du couloir de Morhange que la guerre vient d’embraser.

Non loin, des villages brûlent tandis que des soldats français refluent parmi les charrettes et

les canons tirés par des chevaux écumant de sueur.

 

Date de parution : mars 2014

Né en Lorraine dans une famille dont une partie a fui l’annexion en 1871, Patrick-

Charles Renaud signe ici son quatorzième livre. Pour cet ouvrage, il a consulté de

nombreuses archives, parcouru les champs de bataille de sa terre natale et recherché

et rencontré les familles des soldats français qui s’y sont battus afin d’exhumer leurs

écrits précieusement conservés durant près d’un siècle.

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